Emilie F. Carlén
Chapitre 61
"Je plaisante avec vous!"
"Bien sûr. Mlle Sophia est si sérieux et pensif qu'aucune personne
appellerait son coquin."
"Est-ce que vous étiez pas aussi tranquille qu'un vieux bréviaire la première fois je vous ai vus?"
Gottlieb répondu.
"Et même si c'était donc--"
"Juste examinez l'eau, ma petite mademoiselle, et dites-moi si vous regardez
comme vous a utilisé à."
"Alors vous diriez, M. Gottlieb qui par quelque charme magique vous avez
conduit loin l'assombrissement de Mlle Sophia?"
"Oui, je peux dire que Mlle Sophia est aussi."
"_Also?_--c'est une parole grasse!"
"Est-ce que vous êtes fâché?"
"Oh, Gottlieb!"
"Ah, Mlle Nanna. Est-ce que vous pleurez?"
"M. Gottlieb peut être méchant et taquiner assez pour me contraindre à
faites donc; mais ce temps il n'a pas réussi."
"Bien, comme je ne peux pas vous forcer à pleurer, je dois confesser la vérité, et cela
est--"
"Que vous avez vu ni l'un ni l'autre d'eux", Nanna interrompu.
"Pas que, là vous vous êtes méprises, car j'ai appelé au presbytère un
soir avec ma tante, et à m'ai été plu ainsi beaucoup avec les jeunes dames,
que maintenant je suis ici avec vous, pendant qu'ils sont à Almvik où ils
arrivé ce matin. Qu'est-ce que vous pensez à cela?"
* * * * *
Ce qui Nanna pensait Gottlieb n'a pas appris; mais il a bientôt été fait
fait connaissance avec l'opinion de sa tante Ulrica qui intéresse son absence.
Gottlieb est arrivé à la porte entrecroisés du jardin de cour à Almvik, juste,
à temps pour salut les jeunes dames du presbytère comme ils ont conduit
en avant du jardin sur leur maison du retour. Ils ont paru quelque peu
mécontent, et a rendu l'arc de Gottlieb avec un salut raide et froid.
M. Fabian a observé avec plaisir, le nuage de qui a ombragé le front,
son Ulrica bien-aimé, prédire la tempête qui était éclater,; mais
pas sur lui-même.
"Neveu Gottlieb", a dit Tante Ulrica qui tire le jeune homme à l'écart, "vous,