Emilie F. Carlén
Chapitre 5
son chapeau du feutre noir, ajouté à l'aspect plaisant de sa contenance.
Nanna qui à elle en premier coup d'oeil à la jeunesse, l'avait pensé un gitan,
quelle tribu sauvage qu'elle craignait grandement, a été rassuré par une deuxième apparence.
L'étranger, sur son côté, a paru étonné à grandement le soudain
apparence de la belle nymphe de l'eau, pour une telle déesse Nanna beaucoup
a ressemblé, comme elle s'est trouvée, avec ses vêtements qui coulent avec grâce autour d'elle
chiffre léger; ses pieds blancs minuscules qui jouent avec l'herbe moite, et elle
visage pâle et triste, entouré avec serrures d'or qui sont tombées,
négligemment sur son blanc et bien a arrondi des épaules.
La jeunesse donc l'a adressée:
"Pardonnez-moi, belle naïade. Il paraît que j'ai pris le chemin mal,
bien que j'aie supposé que j'avais choisi la bonne direction."
"Où est-ce que vous allez?" Nanna se renseigné, dans une voix sucré et mélodieux.
"À Almvik", a répondu l'étranger.
"Hélas!" dit la bonne, en jetant un coup d'oeil particulier à son havresac, "je,
a espéré que vous ne fussiez pas un membre de l'aristocratie."
"Oh, ma petite sylphide, car je ne sais pas quoi d'autre vous appeler, est mon visage
si pauvre une recommandation, que je ne peux pas être considéré d'homme parce que je
portez un paquet sur mon dos?"
"Est-ce que ceux de naissance noble sont les seuls hommes?" Nanna se renseigné, et un sombre
l'expression est tombée sur ses lèvres qui un moment avant avait été des illumined
avec un sourire ensoleillé.
"Ah", a répondu la jeunesse, "le plus long je regarde fixement sur votre cher visage, le
plus j'estime vous. Loin soyez il de moi à blessez votre nature sensible. Si
il vous consolera, je dirai qu'aucun homme ne peut désirer ardemment plus sérieusement
que je fais pour le temps quand toute l'espèce humaine sera égale."
"Est-ce que vous parlez de votre coeur?"
"Je fais, sérieusement; mais me dit votre nom."
"Nanna, Nanna de la Vallée, que je suis appelé."