Emilie F. Carlén
Chapitre 49
ayez soif plutôt que cela de son Ulgenie. Pas que cet état d'esprit
provenu des nombreuses conférences qu'il avait reçu de sa femme. Ah,
non, il y avait des raisons plus puissantes; mais c'est certain que si
Maîtresse qu'Ulrica avait suspecté que l'indifférence de son mari est survenue de
tout autre motif que le souhait s'échapper d'une punition méritée elle veut
, indubitablement, a augmenté la vigueur de sa langue à un tel ton
que sa maison aurait été incommodément chaude à lui.
Après avoir dîné sur la perdrix de Gottlieb qui avait fait beaucoup à smoothe
son tempérament troublé, Mme Ulrica était donc les insinuatingly ont adressé par elle
mari:
"Ayez-vous toutes commissions pour moi exécuter au presbytère, cher Ulgenie?
Je souhaite que discuter la paroisse monte en bas là importe avec le
pasteur."
"C'est bon, cher Fabian. Prenez Gottlieb avec vous. Il aimerait
pour voir les jeunes dames, chacun de qui vaut une tonne d'or."
À cette proposition le front de M. Fabian a foncé; mais la mélancolie était bientôt
chassé comme Gottlieb a refusé le plaisir d'aller, et le premier
le sourire que le jeune homme avait reçu de son oncle était quand il
répondu: "Excusez-moi à-jour, ma chère tante, je souhaite écrire à ma mère."
Il n'avait aucun désir de décevoir son jeune élève de la vallée.
"Jeunesse excellente!" s'exclamé sa tante, "le plaisir ne peut pas vous séduire de
vos devoirs. Dieu défend que je devrais essayer de faire donc; et vous Fabian,"
elle a ajouté l'extension ses armes vers son mari, "embrassez-moi avant vous
entrain. Votre Ulgenie n'a aucun désir de vous priver de tout raisonnable
plaisirs."
CHAPITRE IX.
M. FABIAN ET MAGDE LONNER.
"O, comment reconnaissant je suis que vous pouvez venir dehors ici sur le vert, cher,
père." Donc a dit Magde, comme elle a donné son chapeau et canne à vieux M. Lonner,
après que Nanna eût rempli et allumé sa pipe.
C'était une belle scène pour apercevoir les deux soeurs donc a employé. Ragnar