Emilie F. Carlén
Chapitre 44
appelé un arc--de "vos mots se seront souvenus. Je suis le domestique de Magde, et
sera donc aussi long que je vis."
Avec ces mots, il a allumé son talon, et est allé au trot vers sa place
de destination.
"Le jeune homme pauvre a un bon coeur", pensée Magde, comme elle l'a conclue
main-d'oeuvre dans le jardin; mais elle peu a imaginé l'état vrai de Carl
coeur.
Magde est maintenant entré dans la maison pour préparer le petit déjeuner. Ses trois enfants
s'est pressé autour d'elle, en témoignant haut leur admiration des perdrix
et lièvres. Elle a commencé l'assaisonnement le jeu avec cette placidité de
approuvez, et avec cette dextérité qui a prouvé elle était bien versée dans
cette branche la plus importante des devoirs d'une gouvernante--cuisine.
CHAPITRE VIII.
À PROPOS DU CHASSEUR DANS LES BOIS, ET SA PROMENADE DE RETOUR.
Nous revenons maintenant à notre ami le sportif qui bientôt s'est réveillé de son son
sommeillez, complètement rafraîchi. Il a bâillé, l'a allongé, et mécaniquement
étendu sa main vers la tache où il avait placé sa gibecière.
Bien que sa main n'ait rien touché sauf l'herbe et son pistolet, il,
néanmoins n'a pas été troublé, car il pensait qu'il avait calculé mal
la distance. Il a encore cherché plus loin; mais à sa surprise le
la gibecière manquait encore. Il s'est maintenant élevé dans une séance
posez, et frotter ses yeux vigoureusement, il a cherché la terre
attentivement. Mais ses yeux, habituellement si bon, a dû être atténué par quelques-uns
enchantement, car il ne pourrait percevoir ni les lièvres ni les perdrix,
lequel il ne pourrait pas mais pense était là.
Cependant, a déterminé ne pas croire dans les telles merveilles, pour Fabian honnête,
été un homme d'intelligence, il est survenu et a regardé à travers les buissons dans le
herbe; il a regardé dans l'air, et il a parcouru attentivement les sommets du
arbres; mais ses efforts étaient infructueux. Le jeu ne serait pas trouvé.