Emilie F. Carlén
Chapitre 4
sensation de peur indéterminée, pour quand Magde pleure, pensée elle, là,
a dû être une grande cause.
"Pourquoi est-ce que le monde est donc a formé comme c'est? Quelques fleurs sont si modestes et
peu qui ils seraient marchés sous pied à moins que le grand soin soit pris,
pendant qu'autres élèvent leurs grandes et voyantes têtes au-dessus de l'herbe. Le
dernier est le riche, pendant que les petites fleurs opprimées sont le
pauvre. Et donc c'est avec même les oiseaux! on est plus grand que l'autre,
et l'espèce humaine n'est pas derrière eux. Nous appartenons au pauvre; là", elle
soutenu, tourner ses yeux profonds vers un point distant dans l'horizon,
de l'autre côté du lac, "là vies le riche; ils prennent non
avis de nous. Même les pêcheurs pauvres et paysans disent, 'Nos enfants
ne peut pas être les pièce de théâtre associés de Mademoiselle Nanna.' Mademoiselle,
Mademoiselle", elle a répété lentement, "c'est scandaleux pour m'appeler donc! et
combien mieux ce serait appeler Magde bonne mère, que la donner
le titre de Ma Dame! Être pauvre n'est pas si mauvais, mais être sans amis est
amer en effet."
Comme elle donc s'est assis, avec ses yeux arrangés tristement sur l'objet distant
lequel était le toit d'une maison élégante sur laquelle était à peine visible
le front d'une colline, elle a été faite sursauter par le bruit d'approcher
pas. Elle avait jeté à peine sa cape sur ses épaules blanches,
lequel elle avait découvert pendant ses ablutions, quand, à elle grand
surprise, elle a découvert un étranger qui approche rapidement vers elle.
Il a été vêtu dans un manteau de la robe léger; un havresac a été attaché sur le sien
épaules, et dans sa main il a balancé un bâton noueux. Nanna n'avait jamais
avant a aperçu un personnage qui a ressemblé à l'étranger. Son visage, fait dorer
dans le soleil, jusqu'à ce qu'il ait ressemblé à cela d'un gitan, a porté un honnête et franc
expression, et ses cheveux de l'ondulation sombres de lesquels sont tombés dans les groupes épais