Emilie F. Carlén
Chapitre 39
"Ulgenie sucré", a fait des remontrances à M. Fabian.
La dame aimable a souri comme elle l'a entendu parler, et n'avait pas un
le bâillement fâcheux a accompagné ces deux mots du garde, dans toute la probabilité,
ils auraient terminé ce chapitre. Mais le bâillement du mot n'est pas trouvé
dans le dictionnaire d'Amour, et par conséquent le mari malchanceux a été forcé à
augmentez de son lit préparatoire à aller en avant pour exécuter des actions de valeur
dans obéissance aux ordres de sa maîtresse.
"Ne négligez pas éveiller Gottlieb. Il doit apprendre aussi l'art noble de
chasser."
"Je veux, mon cher, je veux", a dit son mari, en transpirant avec le sien
efforts, comme il s'est forcé dans ses vêtements de la chasse qui Maîtresse
Ulrica avait fait d'un modèle de sa propre invention. Mais quand M. Fabian
avait complété sa toilette, il s'est dépêché de la maison, intentionnellement,
oublier d'éveiller Gottlieb, pour, comme nous découvrirons bientôt, il avait
raisons urgentes pour souhaiter exécuter ses exploits de la chasse sans le
gêne d'un compagnon. Comme Sir Fabian était, pour ainsi dire, sa femme
maître d'hôtel, il lui avait fourni un maître d'hôtel de l'adjoint qui généralement
a reçu une allusion du jour et l'heure, quand le destin sévère contraindrait
son maître enfermer ses pieds en bottes de la chasse lourdes.
Nous voyons maintenant ce martyr à la cause sacrée de mariage, en soufflant et
souffler sous le poids de son pistolet lourd, comme il achemine son chemin à travers
les champs vers une certaine tache dans la forêt à qui il finalement
arrive. Il le jette un coup d'oeil avec les yeux rigoureux; son front est couvert
avec inquiétude et impatience. Soudainement ses yeux luisent avec une expression
de joie; mais il se retrouve à l'instant et assume un air de
sang-froid digne, pendant qu'il regarde fixement furieusement sur la forme d'un homme qui
l'approche à travers les arbres.
"Faites l'idiot! vous m'avez continué à attendre!" dit il rudement comme l'homme avancé.