Emilie F. Carlén
Chapitre 21
"Gens étranges ceux-ci", pensée il. "Je pense qu'ils jouent le bo coup d'oeil
avec l'un l'autre, ou peut-être ils m'éblouissent; bien, je ne me soucie pas; donc
long comme ils ne me dérangent pas, je ne me mêlerai pas avec leurs affaires."
CHAPITRE IV.
LE GRENIER PARTAGE UN LOGEMENT.
Comme nous avons auparavant énoncé, Nanna avait le contrôle suprême fini du
pièces de grenier de la petite maison, et depuis longtemps il avait été un sanctuaire
dans lequel elle a entreposé ses choses précieuses.
Vieux M. Lonner aimait Nanna comme la pomme de son oeil. Elle était pas seul le
plus jeune enfant, et par conséquent le favori, mais elle a aussi possédé
qualités perspicaces fortes, et un coeur susceptible du tenderest
émotions. Elle était, pour ainsi dire, un emblème vivant de cet harmonieux
rêve que son père dans sa jeunesse avait espéré voir s'est rendu compte.
La contenance pâle et délicate de Nanna qui il pensait a été destiné
dans toute la probabilité s'abaisser et mourir comme un lis de l'eau qui elle si beaucoup
ressemblé, a porté en arrière l'esprit du vieil homme au temps quand son père
avait promis d'épouser sa mère, et il a soupiré comme il pensait comme
la position sociale de Nanna différent aurait été eue que la promesse
accompli. Au lieu de négligence et insulte, l'hommage de tout aurait
été sa portion.
Encore Nanna était la fierté et joie du coeur de son père, pour Ragnar qui
à un âge tôt travailler dur pour son propre support a été obligé, eu préféré
pour devenir marin, plutôt qu'acquérir une éducation raffinée, et Carl
pourrait comprendre à peine plus que que pour lequel était nécessaire le
performance d'adoration de la famille. Nanna, au contraire, écouterait à
son père avec le plaisir extrême et intéresse comme il a raconté et
matières expliquées et choses qui étaient entièrement nouveau à on ont placé dans
sa place de vie.
Et avec quelle impatience est-ce que Nanna lirait alors, ces peu de livres avec