Emilie F. Carlén
Chapitre 20
troublez sa tête au sujet de ce qu'il est manger quand il se réveille."
"Bon! bon!" Ulrica exclamé, "j'espère que votre volonté des plans sage
réussissez, et je ne doute pas mais ce qu'ils veulent, ils sont mis ainsi bien,
et à part cela vous ne vous efforcez pas pour vous seul, mais pour
vos parents, à qui je suis sûr vous prouverez toujours un obéissant et
enfant reconnaissant."
"C'est pourquoi je devrais devenir le successeur de mon père, chère tante. Eu je pas
pensée de ce plan, j'aurais formé quelque autre indubitablement; mais
avec ceci je suis satisfait."
"Et fait vous projetez de nous offrir le plaisir de votre compagnie ceci
été?" oncle Fabian se renseigné, abruptement.
"Avec votre autorisation, cher oncle, votre invitation est arrivée à un chanceux
moment, comme il est venu pendant mes vacances."
"Bien, bien, neveu", a dit Mme Ulrica, "nous irons et préparer un
chambre pour vous."
"Neveu, neveu", Gottlieb exclamé, gaiement, "pourquoi nous semblons plus même
cousins!"
"Vous êtes une petite agitation!"
"O, je dois dire plus. Ma mère a aussi pu être votre mère, de
toutes les apparences."
"Ah, j'étais une fille simple quand elle s'est mariée. Elle était l'aînée pendant que je
été le plus jeune de la famille, et la contradiction de quatorze années
entre nos comptes des âges pour les différences dans notre apparence."
"Et richesses et richesse aussi", Gottlieb ajouté; "mère pauvre, malchance,
a toujours été son terrain; et bien qu'elle ait beaucoup de problème, elle a
néanmoins l'abstention d'un ange."
"Son humeur ressemble au mien plus que sa personne fait", a dit Mme
H----, jeter un coup d'oeil d'enquête tendre sur son mari.
"Oui, mon cher", a répondu il, "votre humeur angélique et patience sont
bien connu."
Il comprenait bien le sourire avec lequel sa femme l'avait accompagnée
mots.
"Bon Fabian, vous savez comment apprécier votre femme!"
"Ulgenie sucré!"
Gottlieb a jeté un coup d'oeil de sa tante à son oncle.