Emilie F. Carlén
Chapitre 18
"Oui il est, mon cher Tante Ulrica, j'étais petit Gottlieb, mais j'ai grandi
jusqu'à soyez grand Gottlieb", a répondu à une voix gaie, et le prochain moment
le jeune homme dont connaissance que nous avons auparavant fait, a embrassé la dame
chaudement, et alors chaleureusement a serré la main étendue de son oncle. Oncle Fabian
cependant, n'était pas transporté de joie à la détermination de sa femme d'introduire
dans sa maison un jeun*e homme qui peut devenir peut-être espion sur le sien
actions et fait des rapports qui provoqueraient la vigueur entière du sien
la langue de femme.
Après le premier torrent des welcomings, les questions et les answers,-pour M.
H----n'ayez pas osé faites autrement qu'accueillir son invité cordialement--eu
s'affaissé, et la famille était entrée dans la salle à manger, et l'hôtesse
avait pressé l'acceptation d'une troisième tasse de thé sur le jeune homme qui
été déjà chauffé suffisamment sans subir ce supplice; elle donc
l'adressé:--
"Maintenant, mon cher petit Gottlieb, vous regardez remarquablement bien, vous petit
escroc. Est il vraiment vrai que vous avez fait ce long voyage pour nous voir
à pied?"
"C'est vrai en effet; ce manteau vert est mon costume habituel quand je ne fais pas
portez un chemisier qui est mon vêtement favori. Mon meilleur vêtement est
contenu dans mon havresac, et donc je vous ai donné une facture de mon
armoire que vous voyez, ma chère tante, n'est pas très étendue."
"Mais votre sous-vêtements, mon enfant?"
"Que, sous-vêtements, font vous pensez que je pourrais donner si beaucoup mon cher oncle
troublez comme pour apporter des vêtements du lin avec moi?"
"Qu'un associé insouciant que vous êtes!"
"'Vous avez maintenant', a dit ma mère, quand j'ai pris mon congé, 'vous avez maintenant
quatre morceaux rares de lin, chemises appelées,; mais quand vous revenez, vous
voyagez par la vapeur, pour vous vingt-quatre posséderont indubitablement!'"
"Ah!" répondu sa tante, avec un sourire, "je vous comprends maintenant."
"Comment est-ce que vous me comprenez?" Gottlieb se renseigné.