Chapitre 10
aussi terrible et laid qu'ils pourraient, en ayant bedaubed leurs visages avec vermillon, lampblack, blanc rôle principal, etc. UN jeune Indien porte toujours avec lui son miroir et peinture; et ne le considère pas comme a habillé jusqu'à ce qu'il ait ajusté sa contenance par leur assistance. "M. Woodbridge et Mme Ashley, notre interpréteur, ne pourraient pas en voyager plus loin par terre. Nous avons conclu par conséquent obtenir un canoë et les transporter par l'eau. De cette place [maintenant Charbonniers] à Onohoghwage est trois jours' voyage; et comment mauvais le voyage est nous ne pouvons pas dire. "Le 31 mai, [1753.] Nous avons rencontré avec difficulté au sujet d'obtenir un canoë, et envoyé un Indien dans les bois pour se préparer un aboiement, mais il a fait petit progrès. "L'après-midi est venu de lac Otsego qui est la source de ceci ruisselez, George Windecker et un autre, dans un petit batteau, avec les marchandises, et rhum, descendre Onohoghwage sur un voyage du commerce. Nous avons consenti avec eux porter l'interpréteur et M. Woodbridge dans leur batteau; et a acheté un canoë en bois pour porter notre farine et bagages. "Nous avons bientôt vu les effets négatifs du rhum de Windecker. Les Indiens ont commencé à boisson et quelques-uns de notre parti étaient les pires pour lui. Nous avons perçu cela qui venu. "Le 1er juin 1753, est avec moi un jour mémorable, et pour quarante années et plus n'est pas passé inaperçu. Nous sommes descendus aussi silencieusement que nous pourrions avec nous-mêmes et effets. Quelques-uns sont allés par l'eau et autres par terre, avec le chevaux. J'étais avec le parti de terre. Les Indiens, à moitié ivre, étaient outrageant, et a poursuivi les deux le parti par l'eau dans lequel était M. Woodbridge, et le parti par terre. On est venu si près de nous comme avec le sien matraquez pour frapper à nous, et il un de nos chevaux. Nous nous sommes dépêchés.
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