Chapitre 80
musiciens qui jouent la marche morte, jusqu'à ce qu'ils aient déposé son corps dans le
auberge.
Après que Lamh Laudher eût été présidé par les gens, et porté partout
chaque recoin de la ville, il a demandé qu'ils l'autorisent à aller à la maison. Avec un
volley frais de cris et hurras qu'ils sont allés, en le portant encore dans
triomphez vers la maison de son père où ils l'ont laissé, après un dernier,
et assourdir le rond d'à votre santé. Nos lecteurs peuvent aimer facilement la fierté de
ses parents et amis en le recevant.
"Engendrez", a dit il, "mon nom' éclairci. J'espère que j'aie le Lamh Laudher
sang en moi encore. Pouponnez, vous ne me doutiez jamais, mais vous les wor ont forcé à
cédez le chemin."
"Mon fils, mon fils", a dit le père, en l'embrassant, "mon garçon noble! Là
n'été jamais un de votre nom vous aime. Vous êtes la fleur de nous tout!"
Sa mère a pleuré avec joie et l'a pressé à maintes reprises à son coeur;
et tous ses rapports étaient aussi abondant qu'ils étaient sincères dans leur
félicitations.
"Une chose nous trouble", a observé ses parents, ce qui deviendra le sien,
femme? John cher", a dit sa mère, "mon coeur fait mal pour elle."
"Dieu sait et donc minez", s'est exclamé le père; il y a la bonté
au sujet d'elle."
"Elle est libérée d'un tyran et un sauvage", a répondu leur fils, "car il
été les deux, et elle devrait être reconnaissante qu'elle est débarrassé de lui. Mais vous
ne sachez pas qu'il y avait une tentative faite sur ma vie ce mornin.'"
En entendant ceci, ils étaient toute la sourdine avec surprise.
"Dans le nom de ciel comment, John?" ils se sont renseignés avec une voix.
[Illustration: PAGE 110--Il a fait un coup de couteau à mon cou]
"Un homme roux est venu à ma tante, il a continué, "tôt ce mornin',
un' a dit si je voulais entendre quelque chose pour mon bon, je le suivrais.
J'ai fait donc, un' j'ai observé qu'il m'a regardé attentivement comme nous sommes allés le long de. Nous
pris le chemin qui découvre la Carrière, un' gettin de l'afther' dans un de