Chapitre 33
devenez anormal.
(_d_) LE POUVOIR du RAISONNEMENT DE L'ENFANT
Avant que nous continuions à un examen plus proche des plusieurs symptômes de
troubles nerveux en détail, nous pouvons très brièvement considérez l'étendue et
le pouvoir de l'enfant comprend. Comme une règle je suis sûr que c'est
grossièrement sous-estimé. Les processus mentaux de l'enfant sont lointains
en avant de son pouvoir de parole. La capacité pour parole compréhensive est
bien avancé, et un appel raisonner est souvent prospère pendant que le
l'enfant est encore impuissant pour exprimer ses propres pensées en toutes lettres. Parce que
il ne peut pas exprimer ainsi lui-même il y a une tendance à sous-estimer le
acuité de son raisonnement, parler jusqu'à lui, et imaginer cela
il peut être imposé sur par toute fiction qui paraît vraisemblablement convenir le
but du moment. Un enfant de dix-huit mois n'est pas trop jeune à
que soit parlé à dans un chemin tranquille, simple, sensible. Seulement s'il est
traité comme un être raisonnable nous attendons ses facultés du raisonnement à
développez. Les enfants détestent intensément l'intervention inexpliquée de
force. Si une paire de ciseaux, partie par un oubli qui s'allonge au sujet de, a
été saisi, la première impulsion de la mère est saisir le danger
précipitamment des mains de l'enfant, et son action sera généralement
suivi par résistance et une tempête de pleurer. Elle fera à mieux
l'approche tranquillement, en lui disant que les ciseaux ont blessé des bébés, et spectacle
il où les placer hors du chemin de mal. Regardez un enfant à pièce de théâtre après
son repas du midi. Il a été dehors dans son landau demi le matin,
et pour l'autre demi a été profond dans son sommeil du midi. Maintenant cela
le dîner l'est fini est pour un maître du moment de son temps et activement
pris part à quelque poursuite cher à son coeur. À deux heures inexorable
la routine décrète qu'il doit encore être placé dans le landau et
tourné en avant sur une expédition fraîche. Si l'infirmière ne la connaît pas