Chapitre 27
n'est pas possible que la simulation soit si prospère comme pour tromper même un
observateur superficiel. Mais dans les limites de leurs propres pouvoirs,
les enfants sont des maîtres passés dans attirer l'attention. Le petit enfant est
incapable participer à toute conversation soutenue; la plupart du sien
parler, en effet, est fait quand il est seul, et est adressé à personne
en particulier. Mais il sait bien que par une action donné il peut produire
une réaction donné dans sa mère et infirmière. Une grande partie de ce qui est dit
à lui--trop grand une partie de loin--vient sous la catégorie de reproche
ou répression. Il est défendu pour faire ceci ou que, a cajolé, cajolé,
a longtemps menacé avant qu'il soit vieux assez pour comprendre la signification de
les mots parlés, bien qu'il sache le ton dans lequel ils sont dits
et aime le produire à volonté. Comme il aime tout! Regardez-le tirer
près du feu, celui place qui l'est défendu. Il ne signifie pas
le faire mal. Il sait que c'est chaud et le blesserait, mais
pour le moment il est hors de l'image et il est résolu sur
produire la réponse anticipée, le ton du reproche de sa mère,
lequel il sait si bien. Il l'approche avec circonspection, en anticipant souvent
la partie de sa mère et le réprimander vigoureusement. Il ne désire rien
plus que que sa mère devrait répéter le reproche, en le défendant un
douzaine de fois. L'esprit de tous les petits enfants a tendance facilement à travailler dans un
rainure. Il prend plaisir à répétition et lui n'évoquer pas l'inattendu
mais l'anticipé. Si son sport a arrêté en son mère perdant
patience et l'enlever corporel de la zone du danger, son sens de
l'impotence trouve déchargez dans pleur passionné. Mais si sa mère prend non
remarquez, le sport perd bientôt son savour. Il est conscient que d'une façon ou d'une autre
ou autre il est tombé à plat, et il voltige fermé à autre emploi.
Les mères se plaindront que les enfants paraissent prendre un plaisir pervers