H. C. (Henry Charles) Carey
Chapitre 64
gagné quelque L15,000 par ses draps de la publicité. La "Maison Rédige"
produits un revenu d'au sujet de L4,000, pourtant Dickens, l'ayant mis tout à fait,
dans les mains d'un éditeur auxiliaire, n'a rien pour faire avec lui au-delà
fournir un article hebdomadaire. À travers ses talents seul il a élevé
lui-même de la place d'un journaliste du journal à cela d'un littéraire
Crésus."
[Note en bas de page 1: L'impôt sur les publicités a été annulé en ce moment, mais
cet impôt était un petit quand a comparé avec cela imposé par
centralisation.]
La centralisation produit la "provision bon marché et abondante de main-d'oeuvre" exigée
pour l'entretien du système de production britannique, et "main-d'oeuvre bon marché"
donne son "Oliver Twist" à M. Dickens, son "Tom Tous Seul, et
les plusieurs autres caractères et situation par aide d'à qui définition il
est permis, comme un écrivain allemand nous informe, avoir dîners,
"auquel la plus haute aristocratie est heureuse d'être présent, et où il
les égale dans richesse, et fournit un banquet intellectuel d'esprit et
sagesse qu'ils, les plus hauts et plus raffinés cercles, ne peuvent pas
imitez."
La centralisation permet à M. Dickens d'obtenir des sommes vastes en faisant de la publicité le
travaux des auteurs pauvres par qui il est entouré, la plupart de qui n'est pas
seulement payé mal, mais insolemment soigné, pendant que même de ceux dont noms
et à qui travaux sont à l'étranger avec plaisir bien connus beaucoup deviennent des destinataires du
charité publique. Dans le zénith de sa réputation, Dame Charlotte Bury
a reçu, comme je suis informé, mais L200 ($960) pour le copyright absolu de
travaux qui se sont vendus pour $7.50. Dame Blessington, célèbre comme elle était, avait
mais de trois à quatre cents livres; et ni Marryat ni Bulwer jamais
a reçu, comme je crois, le prix de vente de mille copies de leur
livres comme compensation pour le copyright. [1] Tel être les faits dans considération