H. C. (Henry Charles) Carey
Chapitre 35
vous mettez en vigueur si fortement quant à vous-mêmes. Ce peut être que vous avez
raison; mais si donc, comme faites vous vous trouvez dans vos relations avec le
la grande masse d'êtres humains dont redressent à cette chose commune est égale
avec votre propre? Pour milliers d'années ouvriers, collecteurs de faits et
philosophes, a contribué à l'action cotée en Bourse, et le trésor
accumulé est maintenant énormément grand; et encore la masse d'espèce humaine reste
encore ignorant, et est pauvre, a dépravé, et misérable, parce qu'ignorant.
Sous telles circonstances, la justice paraîtrait exiger du législateur
qu'il ne devrait sanctionner aucune mesure qui a tendance à jeter la difficulté inutile
dans le chemin de la dissémination de connaissance. Faire donc, serait à
privez le beaucoup du pouvoir de tirer un profit par leur intérêt dans le commun
propriété. Faire donc, serait priver les hommes à qui ont contribué
l'accumulation de ce trésor de même la récompense à qui, comme vous
admettez, ils peuvent faire une demande justement. Si ils seront satisfaits avec
célébrité, nous ne devons rien faire avoir tendance à limiter la dissémination de leur
idées, parce que faire seraient ainsi limiter leur pouvoir d'acquérir la célébrité. Si
ils seront satisfaits avec l'idée de faire leurs associé hommes valable jusqu'à,
nous devons éviter chaque chose qui a tendance à limiter la connaissance de leur
découvertes, parce que faire seraient ainsi les priver de beaucoup de leur
petite récompense. L'état de la matière est, comme je conçois, comme suit: Sur
un côté de vous supportes les contributaires au trésor vaste de connaissance
cette espèce humaine a accumulé, et accumule--hommes qui ont, dans
général, a travaillé dur sans prix ou récompense; de l'autre côté de vous soyez debout le
propriétaires de ce trésor vaste, désireux à lui a façonné dans une manière à
adaptez à leurs plusieurs goûts et pouvoirs à que tout peuvent être permis de tirer un profit par