H. C. (Henry Charles) Carey
Chapitre 30
aux nouvelles idées ils peuvent fournir au monde, et à la fois vous avez mis un arrêt
à la production de tels livres comme le mien, à ma grande blessure et au
perte d'espèce humaine à grand. Les faits et idées sont chose commune, et leur
les propriétaires, le public, ont un droit de les utiliser comme ils veulent."
L'historien dirait: "M. Senator, si vous persistez dans ce cours, vous,
verra jamais encore des histoires comme mine. Ici est centaines de gens
éparpillé sur le pays, pris part industrieusement aux faits du disinterring,
concernant notre histoire tôt. Ils sont des enthousiastes, et beaucoup d'eux sont
très pauvre. Quelques-uns inventent publier, dans la forme de livres, le
résultats de leurs recherches, pendant qu'autres les donnent aux journaux, ou
aux sociétés historiques, et donc à leur sont permis de venir auparavant le
monde. Peu de gens achètent de telles choses, et il pas l'unfrequently arrive cela
hommes qui ont dépensé leurs vies dans la collection de faits importants, gaspillage,
beaucoup de leurs petits moyens dans les donner à une nation ingrate.
Néanmoins, ils ont leur récompense dans la conscience qu'ils sont
donc permettre aux autres de donner des histoires exactes au monde de leur
pays. Je les trouve d'usage infini. Ils sont mes tailleurs de bois et
tiroirs d'eau, et ils cherchent jamais à titre onéreux leur main-d'oeuvre. Privez
je de leurs services, et je serai obligé d'abandonner la production de
livres, et revient aux main-d'oeuvre de ma profession--et ils seront
a privé de célébrité, pendant que le public sera privé de connaissance."
L'écrivain médical dirait: "M. Senator, si vous devriez réussir à porter
dehors l'idée avec laquelle vous avez commencé, vous voulez, je crains, soyez la cause
de grande blessure à notre profession, et probablement de grande perte de vie, pour
vous arrêterez de cette façon la dissémination de connaissance. Nous avons, ici et
à l'étranger, milliers d'hommes industrieux et pensifs, plus résolu sur