H. C. (Henry Charles) Carey
Chapitre 26
Le copyright du "Principia" vaudrait rien, comme serait le
emballez avec tous ce Franklin a écrit sur électricité, ou Davy sur chimie.
Peu d'Adam Smith maintenant lu, et encore moins Bacon, Leibnitz, ou Descartes.
Examinez où nous pouvons, nous trouverons que les collecteurs des faits et
les producteurs des idées qui constituent le corps de livres, ayez
reçu peu ou aucune récompense pendant que donc fiancé dans contribuer si pour une grande part
à l'augmentation de la chose commune d'espèce humaine.
Pour cela qui, alors, est copyright donné? Pour l'habillement dans lequel le corps est
produit au monde. Examinez la "Histoire de M. Macaulay d'Angleterre" et vous
trouvez que le corps est composé de ce qui est chose commune. Pas seul
ayez les faits été enregistré par les autres, mais les idées, aussi, sont dérivées
des travaux d'hommes qui ont travaillé dur pour le monde sans recevoir,
et fréquemment sans l'attente de recevoir, tout pécuniaire
compensation pour leurs main-d'oeuvre. M. Macaulay a lu beaucoup et avec soin,
et il a donc été permis d'acquérir la grande compétence dans arranger et
vêtir ses faits; mais le lecteur de ses livres trouvera en eux non
contribution à la connaissance positive. Les travaux d'hommes qui font
les contributions de ce genre sont nécessairement controversées et déplaisantes
au lecteur; pour quelle raison ils trouvent peu de lecteurs, et ne paie jamais leur
auteurs. Tournez maintenant à nos propres auteurs, Prescott et Bancroft qui ont
nous donné des travaux historiques de si grande excellence, et vous voulez
trouvez précisément un état des choses semblable. Ils ont pris une grande quantité
de matières hors de l'action cotée en Bourse dans qui vous, et je, et tout de nous
ayez un intérêt; et ces matières qu'ils ont rhabillé ainsi comme pour rendre
ils attirant d'acheteurs; mais c'est tout qu'ils ont fait. Regardez à M.
Les travaux de Webster, et vous le trouverez le même. Il était grand lecteur. Il
étudié la Constitution avec soin, avec une vue comprendre ce qui était