Chapitre 92
guillotiné son père, un garçon de quatorze,: qu'il s'est échappé à Prusse, à
Belgique, à Angleterre,; pour six années toujours un vagabond et un fugitif: cela
il a été détruit sur cette chère côte et, vie sans ressources, commencée de nouveau
ici sur ses petits talents: qu'il a distingué une existence maigre,
et en retard dans l'ordre d'années (il avait cinquante ans) marié un a expatrié
campagnarde qui est morte--George, ma mère est morte quand j'avais dix-sept ans
mois vieux--et c'est où j'arrête. Mon bon, grand père--si solitaire, donc
pauvre, et si silencieux! Il me dit petit. Il parle insuffisamment du passé.
Mais il était un Vicomte et est le dernier de sa ligne; et je voulais les fantômes
m'expliquer si beaucoup que je n'ai jamais appris."
Le clair de lune est tombé sur elle sucré, pâlissez, visage élevé. Il y avait des larmes
dans ses yeux qui ont brillé comme gel.
Mais George, pour tout son amour, a montré l'impatience un peu masculine.
"La réserve est très bonne", il a dit; "mais nous ne conservons pas tout soyez Seigneur Burleighs par
tenir nos langues. Il y a une sorte de silence avec qui est enceinte
rien."
"George, vous ne pouvez pas avoir l'intention d'insulter mon père?"
"Non, cher. Mais pourquoi est-ce qu'il fait un tel mystère de son passé? J'aurais
minez aussi clair qu'une fenêtre, pour tout regarder à travers. Pourquoi fait il me traite
avec telle opposition doucereuse et courtoise--autoriser mon costume, cependant
retenir son consentement?"
"Si vous puissiez être moins démocratique, cher--"
"C'est une religion avec moi--pas une indulgence brutale."
"Peut-être il ne peut pas désassocier les deux. Alors, il admire votre génie et
recommande votre courage; mais vos faims du porte-monnaie pauvres, mon amant, et il
richesses des désirs pour son Plancine."
"Et Plancine?"
"Elle mourra une bonne grisonnante pour thee, 'O Richard! O mon roi!'"
"Mon sucré--mon oiseau--ma femme! Oh, que vous pourriez être maintenant cela et m'embrasser