Chapitre 62
(produit de Ciel sait où) cela a nagé avec parfum.
J'ai secoué ma tête. William Tyrwhitt qui homme destiné, a fait autrement. Il
accepté le vaisseau et l'a égoutté.
"Il fait claquer de toute la Castille", il a dit, en le rendant avec un soupir de
extase. "Qui le diable est-ce que vous êtes, Monsieur?"
L'étranger a donné une petite corneille.
"Peregrine Iron, Monsieur, à votre service--Capitaine Penegrine Iron, du
Sloop _Raven_ parmi autres. Vous êtes très bienvenu à la course de mon pauvre
demeure."
"Le vôtre?" J'ai murmuré dans confusion. "Nous vous devons mille excuses."
"Pas à tout", il a dit, en adressant toute sa politesse à William. Je, depuis
mon refus de son vase à bec, il a pris des douleurs pour ignorer.
"Pas à tout", il a dit. "Votre intrusion était assez naturelle sous le
circonstances. J'amène un plaisir dans être votre cicérone. Cette cabane (il
agité son main pompously)-mon envie, Monsieur, mon envie. Le
la matière réelle du plus tardif de mes ordres a apporté ici et a adapté
aux exigences de vie de rivage. Il me permet de vivre dans éternellement le
passé--une illusion la plus satisfaisante. Venez à-nuit et ayez une pipe et un
verre avec moi."
Je pensais William Tyrwhitt furieux.
"Je viendrai, par tous les moyens", il a dit.
L'étranger nous est sortis hors de la pièce.
"C'est juste", il s'est exclamé. "Vous me trouverez ici. Au revoir pour le
présent."
Comme nous avons plongé aimez des hommes abasourdis dans la rue, maintenant grandi ensoleillé, j'ai tourné
sur mon ami.
"William", j'ai dit, est-ce que vous vous êtes "trouvés regarder en arrière comme nous avons laissé la cabane?"
"No."
"J'ai fait."
"Bien?"
"Il n'y avait là aucun étranger à tout. La place était vide."
"Bien?"
"Est-ce que vous n'irez pas à-nuit?"
"Vous avez parié je fais."
J'ai haussé mes épaules. Nous avons marché sur un petit silence de l'entrée. Soudainement
mon compagnon m'a allumé, une expression la plus brutale sur son visage.