Chapitre 18
Madame Barbiere a apporté un message de lui qu'il aimerait voir
Monsieur seul, si Monsieur condescendrait à lui rendre visite dans sa pièce. JE
allé à la fois, et l'a trouvé, comme Haydon a trouvé Keats, en reposant dans un lit blanc,
agité, et sur son dos. Il m'a salué avec un sourire étrangement sucré et
paisible.
"Est-ce que Messieurs souhaitent savoir?" il a dit d'une voix basse.
"S'il ne blessera pas thee, Camille."
"Pas maintenant--pas maintenant; le bon Dieu m'a fait sonner. Je me souviens, et n'est pas
terrifié."
J'ai fermé la porte et me suis assis par son chevet. Là, avec ma main
ombrager mes yeux de la gloire égale de coucher de soleil qui a flambé dans la pièce,
J'ai écouté le conte étrange de la saisie de Camille.
* * * * *
"Une fois, Monsieur, je vivais en moi-même et étais exultant avec une solitude de
connaissance imaginaire. Ma jeunesse était mon excuse; mais Dieu ne pourrait pas me pardonner
tout. J'ai lu où je pourrais trouver des livres, et la chance a mis un choix mauvais dans mon
chemin, car j'ai appris à ricaner à Son nom, Son ciel, Son enfer. Chaque homme
a son dieu dans volonté, je pensais dans ma fierté, et à travers lui seul il
acceptations la responsabilité de vie et mort. Il est sa propre malédiction ou
bénir ici et ci-après, en n'héritant aucun péché et ne gagnant aucune ruine mais
tel qu'il inflige sur lui-même. J'interprète ceci du monde
au sujet de moi, et le savoir, je n'ai aucune peur et ne possède aucun tyran mais mon propre
passions. Monsieur, c'était à travers peur le plus terrible ce Dieu
l'affirmé à moi."
La lumière se fanait dans l'ouest, et une lance d'ombre est tombée sur le
lit blanc, comme si le jour calmé mettait un doigt à ses lèvres comme
il a retiré.
"Je n'étais pas alors aucun lâche, Monsieur--qu'au moins que je peux dire. Je vivais parmi
les montagnes, et sur leurs rebords les pieds de mes propres chèvres n'étaient pas