Chapitre 84
"Bien sûr je sais, M. Falleres, c'est une grande quantité pour demander, mais elle est donc
insistant... elle n'ira pas loin et continuer à faire le plus affligeant
spectacle d'elle-même... et plusieurs gens, depuis qu'elle a dit si beaucoup
au sujet de lui, dit que l'expression n'est pas cela du tardif
professeur. Beaucoup contre ma volonté j'ai promis de vous parler--"
Son malaise mortifié était si grand que l'artiste lui a donné un secourir
main. "Bien, M. President, qu'est-ce que je peux faire dans la matière? L'homme est mort.
Je ne peux pas le peindre encore partout, et si je pouvais je ferais seulement encore comme je
fait ce temps, choisissez cet aspect que mon jugement m'a dit ferait le
meilleur portrait. Si son expression vacante habituelle n'était pas si intéressante comme
un autre pas si permanent une habitude de son visage... pourquoi, l'artiste pauvre faut
que soit permis quelque de choix. Je ne savais pas que j'étais plaire à sa grand-mère,
et pas postérité."
"Sa tante", a corrigé le président automatiquement.
Le portrait peintre a accepté la correction avec son sourire tolérant. "Le sien
tante", il a répété. "La différence est considérable. Que je demande ce que c'était
est-ce que vous lui avez promis?"
Le président a appelé son courage. C'était facile de rassembler du sien
insistance infiniment peu disposée comment douloureux et irrésistible avait été le
scène qui l'a forcé à action. "Elle veut que vous le changiez... faire
l'expression du--"
Pour la première fois la sérénité de l'artiste a été secouée. Il a pris un pas
en arrière. "Changez-le!" il a dit, et bien que sa voix fût basse l'informel
bavardez sur la pièce s'arrêtée net comme si un pistolet avait été tiré.
"Ce n'est pas idée _my_!" Le président s'est confondu dans
moi exonération. "J'ai promis simplement, la pacifier, vous demander si vous
ne pourrait pas faire quelque petite chose qui veut--"
La critique a assumé le rôle de conciliateur. "Mon cher Monsieur, je ne crois pas