Chapitre 68
Mehetabel l'a regardé avec incrédulité. C'était comme si quelqu'un avait
lui offert une promenade dans un char d'or jusqu'aux portes de ciel. "Pourquoi,
vous ne conservez pas _mean_ il!" elle a pleuré, en pâlissant avec l'intensité de son émotion.
Son frère a ri un peu malhabilement. Même à son indifférence insouciante
cette joie était une révélation de l'étroitesse de sa vie dans sa maison. "Oh,
'tai pas si beaucoup aller à la foire. Oui, je le signifie. Allez git vos choses
préparez, car il veut commencer le matin à-lendemain."
Tous cette nuit un tremblement, la vieille femme enthousiasmée a mis et a dévisagé au
chevrons. Elle, qui n'avait jamais été plus de six milles de maison en elle
vie, allait conduire trente milles loin--c'était comme départ à un autre
monde. Elle qui n'avait jamais vu n'importe quoi plus passionnant que dîner d'église
été voir la foire de comté. À Mehetabel c'était comme faire la visite de
le monde. Elle n'avait jamais rêvé de le faire. Elle ne pourrait pas à tout imaginez
que serait comme.
Ni a fait les exhortations de la famille, comme ils ont fait une offre au revoir à elle, jet
toute lumière sur sa confusion. Ils avaient tout été une fois au moins à la scène
de gayety elle était visiter, et comme elle a essayé de manger son petit déjeuner ils
appelé le conseil incompatible à sa caisse que sa tête a tourbillonné. Sophie a dit
son être sûr et voir l'exposition de conserves. Son frère n'a pas dit à
mademoiselle qui contrôle la réserve, sa nièce a dit que le fancywork était la seule chose
valeur qui regarde à et ses neveux ont dit qu'elle doit leur montrer un compte
des courses. La foule cinglée jusqu'à la porte, elle a été aidée dans, et elle
les châles ont glissé au sujet d'elle. Ils se sont tous trouvés ensemble et ont agité au revoir à elle
comme elle a conduit hors du jardin. Elle a agité en arrière, mais elle les a vus à peine.
Sur sa maison du retour qui soir elle était très pâle, et si fatiguée et raide