Chapitre 60
partie inintéressante des main-d'oeuvre de la maison. Les lundis elle a accepté comme elle
partagez le lavage des chemises des hommes, lourd avec sueur et bute avec
saleté des champs et de leurs propres corps travailleurs. Mardis elle
ne rêvé jamais d'existence a autorisé à repasser n'importe quoi joli ou même
intéressant, comme les robes blanches du bébé ou les tabliers extravagants d'elle
jeunes nièces de la dame. Elle a supporté tout le jour de presser dehors un fatigant monotone
succession de torchons et serviettes et draps.
Dans conserver le temps elle a été autorisée à n'en avoir pas de l'agréable
responsabilité de décider quand le fruit avait cuit assez long, ni a fait
elle part dans la petite excitation de verser le truc parfumé
dans les pots de pierre. Elle s'est assise dans un coin avec les enfants et soûl
cerises sans cesse, ou a écossé des fraises jusqu'à ce que ses doigts aient été teints
rouge à l'os.
Que l'Elwells ne soit pas consciemment peu aimable à leur tante, ils étaient égaux dans un
chemin vague affectueux avec elle; mais elle était si complètement insignifiante un chiffre dans
leurs vies qu'ils n'ont accordé aucune pensée quoi qu'à elle. Tante Mehetabel
ne vous offensez pas de ce traitement; elle l'a complètement pris aussi inconsciemment qu'eux
le donné. Il serait attendu quand on était vieille bonne dépendant dans un
famille occupée. Elle a rassemblé elle pourrait quelles miettes de confort de leur
kindnesses insouciant occasionnel et a essayé de cacher le mal qui même encore
la percée à la plaisanterie rugueuse de son frère. En hiver quand ils se sont tous assis
avant le grand foyer, pommes rôties, a bu le cidre chauffé, et a taquiné le
filles au sujet de leurs beaux et les garçons au sujet de leurs chéris, elle s'est rétrécie
dans un coin sombre avec son tricot, heureux si le soir était passé sans
ses frère dire, avec un sarcasme brut, "Se renseigne sur votre Tante Mehetabel
le beaux qui venait un sparkin' elle!" ou, "Mehetabel, comme was't