Chapitre 15
enfants dehors cowslipping, et comme elle ne le pensait jamais 'adéquat' soulever
sa jupe traverser la grosse bûche par le moulin, et toujours est tombé dans le ruisseau?" Le
la grosse bûche est tombée en poussière loin une génération il y a, le moulin est seulement un tas de
bois de construction noircis, mais comme ils parlent, ils sont pas seul encore des enfants,
mais Tante Dorcas vit encore pour eux et pour nous qui n'a jamais vu
son... cher, idiot, gentil vieux Tante Dorcas, devant-maîtresse dans le bel art
de gâter des enfants. Juste donc les enfants que nous avons gâté, les gens nous
a vécu avec, continuera à nous continuer à vivre avec eux. Nous aurons
le temps grandir assez utilisé à quoi que nous attend après les rosiers embrouillés
de Hillsboro qui enterre la fleur de terre sur nos têtes, avant que nous ayons
se fané progressivement sans douleur loin de la vie d'hommes et femmes. Nous
quelquefois sentez qui, presque seul dans les harcelé et se lasse le monde moderne,
nous aimons cette vie, et encore nous sommes les moins effrayés de le laisser.
C'est sombre habituellement quand le petit train à voie étroite usé nous apporte
maison à Hillsboro de pérégrinations dans le grand monde, et le grand étang par
le poste est plein d'étoiles. Augmentez sur la colline les lumières du village
scintillez contre la masse floue de Montagne de la Ciguë, et au-dessus d'eux le
étoiles encore. C'est très tranquille, le poste est noir et déserté, la route,
remontage au village miroite incertainement dans la lumière des étoiles, et sombre
les formes planent au sujet de vaguement. Les étrangers disent que c'est un très déprimant
placez à qui arriver, mais nous savons mieux. Il n'y a aucun sentir dans le
monde comme cela avec lequel on démarre la route blanche, brille au-dessous de lui
dans la piscine tranquille, brille au-dessus de lui dans le ciel tranquille, lumières amicales,
montrer la fin de son voyage est sous la main, et le crépuscule doux plein de
voix tout le familier, tout accueillant.