George H. (George Henry) Calvert
Chapitre 93
c'est, mots cela dans la plupart des cas se prête aisément à
expression poétique. M. Dayman, en ne traduisant pas ligne pour ligne, est libre
de cet incumbrance prosaïque; mais comme il le fait une règle à lui-même
que chaque chant anglais contiendra le même nombre de lignes comme le sien
original, il est obligé, beaucoup plus souvent que M. Longfellow,
jeter pas dans les épithètes ou les mots dans l'Italien. Et Dr. Parsons,
qui, le libérer heureusement d'attache ou verbale ou numérique, dans
plusieurs compresses des exemples un chant dans deux ou trois règle moins que
l'Italien, et le XXXI. dans neuf moins règle, avec avantage
a raccourci chaque chant dix ou douze lignes.
Faites ce que nous voulons, la traduction poétique est apportée au sujet de plus de sans
que de l'intérieur, et d'où il y a juste d'être une sécheresse de surface, un
manque de ce luisant qui émanation chaude spontanée qui, dans bon
travail original, vient d'impulsion intime libre. Pour contrarier, dans donc
loin comme peut être, cette tendance à une inflexibilité mécanique, le
le traducteur devrait se garder libre de manier hardiment et avec plein
balancez sa propre parole native. Par sa fidélité ligne-pour-ligne, M.
Longfellow perd beaucoup de cette liberté. Il est trop intention sur le
mots; il sacrifie l'esprit à la lettre; il recouvre la poésie
avec un literalness verbal; il se prive d'étendue pour donner un
mouvement houleux, une couleur surélevée, une vigueur du girded, à choix,
passages. La langueur rythmique conséquent sur cette conformité verbale,
cette servilité linéale, est augmenté par un relâchement fréquent dans
les fins de lignes quelques-uns de qui sur chaque page, et beaucoup sur quelques-uns
pages, ayez--contrairement à tout bon usage--le superflu onzième
syllabe. Milton ne s'autorise jamais cette liberté, ni M. Tennyson
dans vers épique si peu prétentieux comme "Idyls du Roi." Ni fait
les bons traducteurs de vers vierge lui cèdent. Cowper ne fait pas dans le sien