George H. (George Henry) Calvert
Chapitre 90
Galeotto fu il libro, chi e voilà scrisse:
Quel giorno piu non vi leggemmo avante.
Mentre che l'uno spirito queste disse,
L'altro piangeva si, pietade du di du che,
Les Io venni meno viennent morisse du s'io,
Caddi E, venez cade du morto du corpo."
M. Dayman:--
"Alors vers eux tourné encore: 'Thy qui torture le malheur,'
J'ai dit, 'Francesca, tord de dehors yeux de mine
Les gouttes pieuses qui attristent comme ils coulent.
Mais me dit, en votre heure de soupirs mielleux,
Par qui et comme aimez plaindre fauché le charme,
Et dans vos aspirations douteuses faites trop sage.'
Et elle à moi: 'Aucun enfer de l'hath de l'angoisse plus aiguisé,
Que rappeler, entre quelque détresse profonde,,
Notre temps plus heureux: le professeur du thy le sait bien.
Encore si désire l'âme du thy si forte possédez
Tracer la racine de d'où notre amour a été élevé,
Sa partie est la mienne, qui dit et pleure aucun moins.
'T était un jour quand nous pour passe-temps lu
De Lancillot, comme l'amour l'a pris pour ruiner:
Nous étions seuls, ni savait terreur soupçonneuse.
Souvent sur cette lecture a fait une pause nos yeux, en renouvelant
Leur coup d'oeil; et de nos joues la couleur a commencé;
Mais un moment de la plante forgé pour notre ruine:
Quand que nous avons lu d'amant si bon
Embrasser le sourire donc a convoité auparavant,
Il que de moi plus ne sera jamais parti
M'embrassé avec lèvre à lèvre, trembler tout sur.
Le courtier de nos voeux, c'était le laïque,
Et il qui a écrit--ce jour nous n'avons pas lu aucun plus.'
L'autre esprit, pendant que les premiers ont dit
Ces mots, donc a gémi, qu'avec les remords doux
Comme la mort m'avait frappé, je me suis pâmé loin,
Et en bas je tombez, lourdement comme chutes un corse."
M. Longfellow:--
"Alors à eux je m'ai tourné, et je spake,
Et j'ai commencé: 'Agonies Thine, Francesca,,
Triste et compatissant à pleurer faites-moi.