George H. (George Henry) Calvert
Chapitre 52
coopérez comme membres d'une totalité organique. Il y a ne chauffez pas assez dans
la provenant impulsion fondre les parties dans unité. Il y a
trop de fabrication et pas assez d'augmentation. Coleridge dit, "Le
la différence entre poèmes fabriqués et travaux de génie n'est pas moins
qu'entre un oeuf et une oeuf coquille; encore à une distance ils les deux apparence
pareillement."
Hommes sans profondeur de sensibilité ou largeur de nature, mais avec assez
sens de beauté moduler leurs pensées, utiliser avec compétence le
capital flottant de sentiment et la diction courante et moisissures de
vers, pour une génération les poètes de l'esteemed de plus de génie qu'eux sont
ayez, leurs pages existence que le vers compliqué a parfumé avec poésie, plutôt,
que poèmes. Dans beaucoup de vers les vieilles pensées sont trouvées ré-habillé dans le
vêtements récurés d'une envie ambitieuse. L'existence de la remarque a fait à
Goethe dans ses jours dernier qui rare des plus jeunes poètes allemands
avait donné un exemple de bonne prose, il a rejoint, "C'est même
naturel; il qui écrirait la prose doit avoir quelque chose pour dire; mais il
qui n'a rien pour dire peut faire des vers et des rimes; pour un le mot donne
l'autre, labourez enfin vous avez avant vous ce qui en fait n'est rien,
encore apparences comme si ce soit quelque chose." Il y a beau beaucoup
vers qui n'accomplit pas toute une des conditions fondamentales de Milton
pour poésie, être artificiel au lieu de "simple", et avoir
aucune âme assez être "passionné", ni corps assez être
"voluptueux." Par moyens Milton passionnés imprégnés avec sentir.
L'humeur poétique est toujours une humeur rêveuse; si beaucoup donc, cet égal
quand le poète représente une personne réelle ou scène, il doit le voir
avec l'oeil imaginatif, l'oeil intime, aussi bien qu'avec l'extérieur.
À moins qu'il fasse, il n'y a aucune poésie dans le résultat. Un poème est double,
présenter une actualité, et en même temps une image du lucent tendre
de cela, comme la réflexion d'un château, être debout sur le bord d'un