Chapitre 10
la difficulté ne s'était pas encore produite. Il a aussi été signalé que ce
l'arrangement avait été rendu connu à M. McCrum et M. Hollis comme
tôt comme le 16 novembre, et qu'aucun obstacle n'avait depuis existé pour prévenir
la correspondance non entravée de Prétoria à Washington. De plus, le
Le Secrétaire d'état a affirmé que M. McCrum n'avait pas rapporté officiellement
"tout exemple de violation, en ouvrant ou autrement, de son fonctionnaire
postez par le censeur britannique à Durban, ou toute personne ou personnes
du tout, là ou ailleurs"; [13] il n'avait pas donc a rapporté depuis qu'il
Prétoria gauche, bien que l'occasion ample l'ait été offert pour faire donc par
postez ou en personne quand il a rapporté au Département sur son retour.
[Note en bas de page 13: H.R., Doc. 458, 56 Cong., 1 Sess.]
Quant à la deuxième charge faite par M. McCrum qu'il a paru à peine
nécessaire dire qu'il n'y avait aucune vérité dans la déclaration qui un secret
l'alliance a existé entre Grande-Bretagne et les États-Unis; que non
la forme d'alliance secrète était possible sous la Constitution depuis tout
les traités ont exigé le conseil et consentement du Sénat. M. Hay
cependant, a conclu en assurant énergiquement les membres de Congrès
que "aucune alliance secrète, convention, arrangement, ou compréhension
existe entre les États-Unis et toute autre nation."[14]
[Note en bas de page 14: H.R., Doc. 458, 56 Cong., 1 Sess.]
M. McCrum a paru plus tard avant le Comité sur les Affaires Étrangères dans le
La Chambre des représentants et énoncé son côté du cas. Il a déclaré
que pendant qu'à Prétoria il avait _understood_ qui le Gouvernement britannique
été en possession des États-Unis câble chiffres mais il était incapable
affirmer ceci de connaissance personnelle. Il a basé sa croyance, il a dit,
sur le fait que quand le 6 novembre il avait câblé par Durban à
le Département qui demande le congé l'incident avait été
rapporté pour avoir été publié dans un papier Durban le jour suivant,