Chapitre 38
Voyez-le s'est assis avec un autre
Lire.
UN SOLDAT.
Pourquoi différez? Arrêtez-les.
AURELIUS.
Rappelez-vous Polemius nous a faits une offre,
Quand nous les avons saisis, à enveloppe,
Chacun visage qui donc, les Chrétien,
Leurs complices et associés,
Ne devez pas savoir ou devez reconnaître-les.
UN SOLDAT.
Vous 'ré nos prisonniers.
[Un voile est jeté sur la tête de chacun.]
CHRYSANTHUS.
Quoi! malheureux bas. . .
AURELIUS.
Bâillonnez leurs bouches.
CHRYSANTHUS.
En revanche je suis. . .
AURELIUS.
Venez, aucuns mots: maintenant attachez ensemble
Les deux leurs mains derrière leurs dos.
CHRYSANTHUS.
Pourquoi je suis. . .
CARPOPHORUS.
Oh! ciel sacré!
Maintenant mon jour souhaité pour est venu.
UNE VOIX DE CIEL.
Non, pas cependant, mon domestique fidèle:--
Je désire la constance
De Chrysanthus peut être testé:--
Ne le faites pas attention, comme pour thyself,
Dans cette manière je conserve thee. [Carpophorus disparaît.
(Entrez Polemius.)
POLEMIUS.
Qu'est-ce qui s'est passé?
AURELIUS.
Oh! un émerveillement.--
Nous Carpophorus a arrêté,
Et avec lui cet autre Chrétien;
Les deux nous tenus ici avons borné et avons enchaîné,
Quand de dehors nos mains il a disparu.
POLEMIUS.
Par quelque sorcellerie 't a été effectué,
Pour ces Chrétien les enchantements utilisent,
Et alors les miracles les simulent.
UN SOLDAT.
Voyez, une foule d'eux qui vole là
Aux montagnes.
POLEMIUS.
Interceptez-les,
Et obtient la débâcle de la tourbe;
Celui-ci je me garderai ici:--[Exeunt Aurelius et soldats.
Malheureux misérable! qui art tu?
Donc que je peux savoir mieux thee,
Juger de thy fait face aux infractions du thy,
Je dévoile thee. Ciel gracieux!
Mon propre fils!
CHRYSANTHUS.
Oh! cieux! mon père!
POLEMIUS.
Tu avec les Chrétien ici a détecté?
Tu ici dans leurs cavernes cachées?
Tu un prisonnier? Pourquoi, pourquoi,
O Jupiter immense et puissant,