Chapitre 1
MÉDITATIF dans les murs du Colisée
Je me suis trouvé avec thee, Poète O de l'Ouest!--
Le jour quand chacun avait été invité bienvenu
Dans les couloirs vénérables de San Clemente:--
Ah, avec quelle fierté ma mémoire rappelle maintenant
Cette heure d'heures qui fleurissent de tout le reste,
Quand avec thy barbe blanche qui tombe sur poitrine du thy--
Cette tête du noble que bien peut faire office de Paul
Dans quelque vision du divinest du saint
Par Raffael a rêvé, j'ai entendu thee pleurer le mort--
L'hôte martyrisé qui courageux là, pourtant évanouissement,
Marché la route rugueuse que jusqu'à la porte de Ciel a mené:
C'étaient les images que Calderon aimait peindre
Dans teintes d'or qu'ici a fui par hasard.
II.
ENCORE prenez la copie plus froide de ma main,
Pas pour son propre mais pour l'égard de LE MAÎTRE,--
Prenez-le, comme tu, en rendant la maison, fanez-vous enregistrement
De ce divinest terre Italienne douce
Ombres arrangées du Beau et Grand
Dans images sans soleil que les doth du soleil font--
Réflexions qui peuvent la veillée des mémoires agréable
De tous ce Raffael a touché, ou Angelo a organisé:--
Comme ceux-ci quelle mémoire peut rester autrement peut perdre,
Ainsi cette photographie de vers donnez
Une image, pourtant sans les teintes natives,
Du feu de Calderon, et encore avec l'art de Calderon,
De cela qui Tu lovest à travers une Muse apparentée
Cela chante au ciel, cependant se niche dans le coeur.
D. F. M. C.
Dublin, le 24 août 1869.
NOTE PRÉLIMINAIRE.
LE PROFESSEUR DE POÉSIE À OXFORD ET LES AUTOS SACRAMENTALES DE
CALDERON.
Bien que le Drame ici ait présenté au public n'est pas un 'Auto', le
le présent peut être un pas occasion peu appropriée attirer l'attention de tout
lecteurs francs aux remarques du Professeur de Poésie à Oxford sur
le 'Autos Sacramentales de Calderon--les remarques ont fondé sur tout à fait le
volume de traductions de ces Autos publiées par moi en 1867, [*]