Chapitre 63
pas ou donc, jusqu'à ce qu'elle se soit trouvée près de sa belle-soeur. "Barbara, je,
aimez vous voir quelques minutes sans les enfants", elle a remarqué dans
le ton neutre qu'elle avait toujours pour la femme de son frère. "Un plutôt
événement désagréable--je suis dans quelque chose d'une situation embarrassante."
Mme Marshall a fait un signe de la tête. "Tout le droit", elle a consenti. "Éparpillez hors d'ici,
vous enfants! Allez et laissez sortir de les poules, et donnez-leur de l'eau!"
Arnold a eu besoin d'aucune deuxième enchère, rappelée par les mots de sa belle-mère,
de ses expériences du matin. Lui et Judith ont couru allègrement dans loin
une course soudainement improvisée voir qui atteindrait la poulet maison
en premier. Sylvia est allée plus lentement, en regardant en arrière une fois ou deux fois au
image faite par les deux femmes, si dramatiquement a contrasté--sa mère,
actif, très droit, a enveloppé dans un a chiffonné et tablier taché, elle,
les cheveux sombres ont borné attentivement au sujet de sa tête ronde, son visage moite, rouge et
les yeux stables ont tourné attentivement sur la créature radiante à côté d'elle,
fraîcheur et détaché, s'appuyer saule-comme sur la baguette svelte du
ombrelle or-colorée.
Professeur Marshall a eu l'occasion d'être en retard que jour dans maison future pour
déjeuner, et Tante Victoria et Arnold étaient revenus à l'hôtel
sans le voir. Sa femme a remarqué cette Victoria lui avait demandé
pour lui dire quelque chose, mais, agir sur son principe inviolable qui
rien ne doit perturber avec la paix gaie d'heure de repas, dit
rien plus à lui jusqu'à après qu'ils eussent fini la grande plaque de
raisins pourpres de son jardin avec lequel le repas a terminé.
Alors Judith a disparu dehors au magasin où elle construisait un
lapin maison pour la famille la plus tardive. Sylvia a pris Lawrence, en bâillant et
frotter ses yeux, mais lutter désespérément contre sa somnolence,
en haut pour son petit somme. Quand cette tâche est tombée au terrain de Judith c'était