Chapitre 4
machine à écrire donc ce serait facile pour Sylvia pour lire.
Après qu'ils eussent fini elle s'est souvenue regarder hors de la fenêtre et
regarder les grands nuages blancs dériver à travers l'avril clair pâle ciel.
Ils étaient plein de centaines de gouttes d'eau, elle pensait, c'était
aller tomber dans centaines d'autres ruisseaux, et alors voyage et travail
labourez ils ont atteint la mer, et alors se repose pendant quelques temps et commence tout
sur encore. Ses yeux sombres sont devenus très large comme elle a regardé le sans fin
la procession de montagnes blanches déplace à travers la grande voûte du ciel.
Son imagination a été remuée presque douloureusement, son faites attention à étendre avec
l'effort de rentrer la nouvelle conception de dimension, de grands nombres, de
la petite place de son propre ruisseau, son propre champ dans l'immensité de
le monde. Et encore c'était une immensité rangée plein de consoler
ressemblance! Maintenant, peu importe où elle peut aller, ou quels ruisseaux elle
peut voir, elle saurait qu'ils étaient toute une famille qui le
les mêmes choses sont arrivées à eux tout, que chaque on a terminé dans l'océan.
Quelque chose qu'elle avait lu sur un morceau de papier l'a faite voir le familier
champ de maison avec l'eau jaune du petit ruisseau, comme une partie du
monde entier. C'était très étrange. Elle a essayé de dire quelque chose à Mère
de ce qui était dans son esprit, mais, pourtant la Mère a écouté dans un compatissant
faites taire, c'était évident qu'elle ne pourrait rien distinguer le
compte incohérent. Sylvia pensait qu'elle essaierait de dire à Père,
la prochaine chance qu'elle avait. Même à sept, bien qu'elle aimât sa mère
passionnément et jalousement, elle était informée que l'esprit de son père était
plus de comme son propre. Il comprenait quelques choses que la Mère n'a pas fait,
bien que la Mère fût toujours, toujours redressez, et le Père n'était pas. Elle est tombée