Chapitre 14
démodé. À la fois quand chaque femme et enfant de la femme dans le
Les États-Unis avaient plus de tissu dans ses manches que dans tout le reste de
sa robe, les muscles arrondis du bras de Mme Marshall, transparaître,
la structure de ses manches, a frappé abominablement sur l'oeil du
observateur ordinaire, compétent à l'habitude américaine de mouton-comme
uniformité d'apparence. Et au temps où le devant de chaque
la taille de femme est tombée loin au-dessous de sa ceinture dans un copieusement affaissement du blousing,
La raideur de la coupe de Mme Marshall avait dedans quelque chose horrifier. Il faut
que soit dit pour elle qu'elle n'a pas fait un effort d'infliger ceux-ci
commotions sur l'intelligence de spectateurs, depuis qu'elle avait dans toujours
son placard une robe du soir et une robe de rue, suffisamment,
se rapprocher du style dominant pour passer inaperçu. Ces costumes
duré longtemps, et ils ont pris d'à long terme mais peu le
Marshall fonds: car elle les a rarement portés, en supposant seulement cela qui elle
le mari a appelé, avec un rire, son "déguisement" quand aller dans ville.
Depuis longtemps, jusqu'à ce que l'individualité de Sylvia ait commencé à l'affirmer,
la question de robe pour les enfants a été résolue, avec la facilité semblable,
par le Marshall typique moyen, a être mécontent* par le plus chaleureusement leur
connaissances de faculté, le moyen méchant d'avancer,
confortablement sur moyens inadéquats en n'essayant pas d'associer avec
gens à à qui société leur intelligence et culture les ont donnés le
droit--c'est-à-dire, ces familles de La Chance dont les revenus étaient
de trois à cinq fois cela de professeurs de collège. Le Marshall
pour la plupart, les enfants ont joué avec les enfants de leur
voisins, fermiers, ou petits négociants, et soutenu cet humble
rapport après qu'ils soient allés dans les écoles publiques où leur
les parents les ont envoyés, au lieu d'à "la" école privée exclusive
de ville. Par conséquent les vêtements plus ordinaires, plus simples les ont faits