Chapitre 1
LA MAISON DE SYLVIA
Comme la plupart des enfances heureuses, les premières années de Sylvia ont mis en arrière d'elle dans un
longue, gaie procession de jours sans traits bien marqués, les contours de qui
été barbouillé dans une incandescence miroitante par le même rayonnement de leur
lumière du soleil. Ici et là elle s'est souvenue de pièces, sensations, images,,
parfums: Soeur du bébé de la tenue de la mère en haut pour elle embrasser, et le
parfum de la poudre du bébé--les pin arbres près du maison psalmodier
haut dans un vent de l'automne--le visage alerte de son père, intention sur le
roue de l'eau du jouet il s'installait pour elle dans le petit ruisseau leur
champ--le beau luisant de la robe Tante Victoria de soie rose avait
l'envoyée--l'apparence des yeux stables, graves de sa mère quand elle était donc
malade--l'odeur tannée des livres dans la Bibliothèque d'Université
un jour quand elle a suivi son père là--le son de la pluie
trottiner sur le toit bas, en pente de sa chambre--c'étaient le
occasionnel a esquissé clairement, illuminations clair colorées forgé sur
l'or finement poli d'elle peu de vie ensoleillée. Mais d'elle septième
anniversaire que ses mémoires ont commencé à avoir la perspective, continuité. Elle
se souvenu d'une scène entière occasionnelle, un après-midi entier, de même qu'il
se passé.
Les premiers de ceux-ci ont dû marquer le passage de quelque méconnu
borne mentale, pour là rien ne l'allait pour le mettre à part
tout un de cent après-midi. Il a pu être la première fois elle
regardé ce qui était au sujet d'elle, et l'a vu.
La mère mettait le bébé pour repiquer pour son petit somme--pas le
bébé soeur--elle était une grande fille de cinq par ce temps, mais un autre
dorlotez, un petit année-vieux frère, avec les yeux du bleu et les cheveux jaunes,,
au lieu de yeux du marron et cheveux comme ses deux soeurs. Et quand Pouponne
se baissé sur le petit lit, ses fichu blancs ont abattu affichage suivant et Sylvia
penché le retenir du visage du bébé, un morceau de considération,