Chapitre 44
Pensée elle-même; un nouveau "Évangile", bonnes nouvelles ou God's-Message, par
ce man;-que Friedrich ne suspecte pas, comme le monde avec
l'horreur fait, être un nouveau BA'SPEL, ou Devil's-Message de mauvais-
nouvelles! Un sublime assez de Voltaire; assez radiant, à Cirey
là. À toutes les terres, un Phoebus Apollo visible, grimper le
de l'est macère; avec flèches de "nouvelle lumière céleste" dans le sien
frissonnement; capable d'étirer beaucoup d'un grand Python fétide, ventre,
en dessus, dans sa boue native, et débarrasser le monde pauvre d'elle
Cauchemars et Mud-Serpents dans quelque mesure, nous pouvons espérer!--
Et ainsi là débuts, de ce point, une Correspondance vive
entre Friedrich et Voltaire; lequel, avec quelques interruptions de
une sorte notable, soutenu pendant leur vie mutuelle; et est un
trait visible dans les Biographies des deux. Le monde a parlé
beaucoup de lui, et encore parle; et a a maintenant obtenu enfin tout
rassemblé, et a élucidé dans un faiblement forme lisible pour studieux
lecteurs. [Preuss, < italique > OEuvres de Frédéric, < fin italique > (xxi.
xxii. xxiii., Berlin, 1853); qui remplace les Français paresseux
Éditeurs dans cette matière.] C'est par aucuns moyens le diaboliquement mauvais
Correspondance il était pensé être; le revers, en effet, sur les deux
sides;-mais il est devenu malheureusement un très émoussé, au
génération réelle d'espèce humaine. Pas sans mérite intrinsèque; sur le
contraire (si vous aviez lu intensément, et apporte le disparu vivant
encore), il étincelle particulièrement avec grâce épistolaire et vivacité;
et, sur tous délais, il a encore des passages de biographique et autre
intérêt: mais la substance de lui, alors si nouveau et brillant, a
tombé absolument banal, la propriété de tout le monde,
depuis lors; et est maintenant très fatigant au lecteur. Aucune doctrine
ou opinion dedans que vous n'avez pas entendu, avec croyance claire ou
incrédulité claire, cent fois, et pourrait souhaiter à plutôt pas