Chapitre 8
À cette circonstance nous devons la réimpression de 1834, publiée à Lugano par,
John Gaspar Orelli, le savant de Zurich célèbre. Tôt dans sa jeunesse
Orelli a été pris plaisir avec la version allemande faite par Herder; et pendant
sa nature humaine, en résidant comme pasteur protestant à Bergame, il a utilisé
ses efforts extrêmes obtenir une copie de l'original. Dans sa préface
à la réimpression il nous dit que ces efforts étaient complètement vains
à travers une période de vingt-cinq années. Il a appliqué à tous son littéraire
amis, parmi qui il mentionne l'Ugo Foscolo ardent et le savant
Mazzuchelli; mais aucun de ceux-ci ne pourrait l'aider. Il a tourné les pages de
Crescimbeni, Quadrio, Gamba, Corniani, Tiraboschi, pesant avec
érudition énorme--et seulement ce qui font une étude spéciale d'italien
sachez comment petit s'est échappé de leur examen minutieux--mais n'a trouvé aucune mention de
Campanella comme un poète. Enfin, après la défaillance d'un quart d'un
siècle, il a reçu le long petit volume de l'in-quarto convoité de
Wolfenbuttel dans le nord d'Allemagne. La nouvelle édition qu'Orelli a donné
à la presse à Lugano ce titre a:--'Poesie di Filosofiche Tommaso
Pubblicate Campanella par volta du prima du la dans da Italia Gio. Gaspare
Orelli, Professore tout' di Universita Zurigo. Lugano, 1834.' Le même
le texte a encore été réimprimé à Turin, en 1854, par Alessandro,
d'Ancona, avec quelques-uns des travaux mineurs de Campanella et un essai,
sur sa vie et écrits. Cette troisième édition professe pour avoir amélioré
La ponctuation d'Orelli et avoir rectifié ses lectures. Mais il encore
feuilles beaucoup être désiré sur le score de rédaction prudente. Non plus
Orelli ni D'Ancona a fait beaucoup à éclaircir en haut les difficultés du
poèmes--difficultés dans beaucoup de cas évidemment dû aux fautes d'impression et les erreurs
du premier transcripteur; pendant que dans un ou deux exemples ils permettent
gaffes du brevet passer non corrigé. Dans le sonnet intitulé 'UN Dio'