Chapitre 49
L'amour vrai est que qui l'hath du coeur pur su,
Lequel ne change pas avec temps ou la déchéance de mort,
Céder sur terre sérieux de Paradis.
LXI.
APRÈS LA MORT DE VITTORIA COLONNA.
_IRREPARABLE LOSS._
_Se 'l mie rozzo martello._
Quand mon marteau rauque à la pierre têtue
Donne la forme humaine, maintenant que, maintenant ce, à volonté,,
Suivre sa main que manie et le guide encore,
Il déplace seul sur un autre pieds:
Mais que lequel demeure dans ciel, le remplissage du doth mondial,
Avec beauté par mouvements purs de son propre;
Et depuis qu'outils de la mode des outils qui autrement n'en étaient pas,
Sa vie fait tout qui vies avec compétence vivante.
Maintenant, pour que chaque coup excelle le plus
Le plus haut à la forge il les doth montent,
Son âme qui a façonné mine les hath ont cherché les cieux:
Pourquoi inachevé je dois trouver ma fin,
Si Dieu, le grand artilleur, nie
Cette aide avant laquelle était unique sur terre.
LXII.
APRÈS LA MORT DE VITTORIA COLONNA.
LE TRIOMPHE DE _LOVE SUR DEATH._
Le ministro de l'el de _Quand de' sospir._
Quand elle qui était la source de tous mes soupirs,
Fui du monde, elle-même, ma vue du claquage,,
Nature qui nous a donné cette joie unique,
Été coulé dans honte, et nous avions pleurer des yeux.
Encore ne devez pas Mort du vauntful aimez ce prix,
Ce soleil de soleils qui alors il a voilé dans nuit;
Pour hath de l'Amour a triomphé, en soulevant sa lumière
Sur terre et mi les saints dans Paradis.
Cela qui pourtant sans remords et ruine de l'impiteous
A jugé que la musique de ses actions mourrait,
Et que sa splendeur serait coulée dans mélancolie,
La page du poète l'exalte au ciel
Avec la vie plus vivant dans la tombe sans vie,
Et la mort traduit son âme pour régner sur haut.
LXIII.
APRÈS LA MORT DE VITTORIA COLONNA.
_AFTER SUNSET._
Les mi de _Be plongent'. _
Bien je dans ces jours si heureux,