Chapitre 28
Il qui pour peine des truies de la graine, larmes, et soupirs,
(Les rosées qui automne de ciel, pourtant pur et clair,
De germes différents les qualités diverses prennent)
Les besoins récoltent chagrin et grange qui pleurent des yeux;
Et il qui voit la beauté avec bonne disposition triste,
Gains espoir douteux et certaines misères.
XVII.
ARTISTE _THE ET SON WORK._
L'esser de _Com, donna, puo._,
Comme boîte qui est, dame que tous les hommes apprennent,
Par longue expérience? Formes qui paraissent vivantes,
Forgé en marbre de montagne dur, survivra
Leur faiseur que les années épousseter le retour!
Donc effectuer des rendements de la cause. Art hath son tour,
Et triomphes sur Nature. Je, qui s'efforcent
Avec Sculpture, sachez bien ceci; ses émerveillements vivent
Malgré temps et mort, ces tyrans sévèrement.
Donc je peux donner la longue vie à les deux de nous
Dans l'un et l'autre chemin, par couleur ou par pierre,
Faire l'apparence de visage du thy et le mien.
Siècles d'où quand les deux sont enterrés, donc
La beauté Thy et ma tristesse seront montrées,
Et les hommes diront, 'Pour elle 'twas sage languir.'
XVIII.
_BEAUTY ET L'ARTIST._
_Al cor di zolfo._
Un coeur de soufre en flammes, chair de remorquage,,
Os de bois sec, une âme sans un guide,
Réprimer la volonté ardente, la troublant fierté,
De violent désire que du courant des passions;
Un esprit aveugle qui entrain du doth faible et estropié
Les mi pièges et trappes ont éparpillé partout;--
Quel émerveillement si la première marque de la chance avait appliqué
Alimenter ont massé comme ceci devrait le faire luire?
Ajoutez le bel art qui, a apporté avec nous de ciel,
Conquerra nature;-si divin un pouvoir
Appartient à lui qui s'efforce avec chaque nerf.
Si j'avais été fait pour art, d'enfance donnée,
Une proie pour beauté brûlante dévorer,
Je blâme la maîtresse que je suis né servir.